Installation d’un fondeur de banquise

Faire fondre la banquise à l’aide d’une lentille pharaonique pour accéder plus facilement aux gigantesques réserves fossiles en Alaska, voilà le défi que relève la Black Gold Company.

  • 339% Des financements
  • 2 713 057 € Récoltés
  • 1051 Jours restants
  • 1234 Participants
  • 90 193€ Récoltés
  • 1216 Jours restants

Black Gold Company - Du verre et de la fonte

L’Alaska foisonne de gisements fossiles. Là, sous des mètres de glace, des gigantesques poches de gaz et lacs de pétrole n’attendent que nos forets et nos pompes. Pour les libérer, Black Gold Company souhaite utiliser l’énergie du Soleil et installer une lentille d’un diamètre phénoménal. Sur pilotis, comme en lévitation à quelques mètres au-dessus de la banquise, elle concentrera les rayons du Soleil à l’aplomb des gisements. L’élévation de la température induite provoquera une fonte brutale qui réduira comme une peau de chagrin cette fâcheuse banquise. Novateur, ce projet marque l’avènement de l’éconologie, utilisation des énergies vertes, renouvelables et gratuites pour faciliter l’exploitation des énergies fossiles, très rémunératrices.

Une lentille concentrera les rayons du soleil pour fondre la banquise.

Campagne : Climat

La crise climatique s'aggrave. Et ce n'est pas Greenpeace qui le dit :
En novembre 2012, l’Agence internationale de l’énergie estimait que pour empêcher une augmentation globale des températures au-delà de 2°C, 2/3 de nos ressources fossiles doivent rester dans le sol. Au même moment, la Banque mondiale nous met en garde contre notre inaction, qui nous conduit vers une hausse des températures de 4°C. En septembre 2013, le GIEC rendait son cinquième rapport, que le Guardian a commenté en ces termes : "Oubliez le changement climatique, c’est à un effondrement catastrophique du climat auquel nous devons nous préparer”.

Mines de charbon à ciel ouvert en Australie ou en Chine, sables bitumineux au Canada, projets pétroliers fous en Arctique ou au large du Brésil…

L’industrie fossile s’apprête à embraser le climat.

Et pourtant.

Ceux qui s’engagent, sur le terrain, les hommes et les femmes de Greenpeace qui dénoncent les crimes environnementaux et proposent des solutions, sont jetés en prison. Au lieu de réagir et d’arrêter la course folle au pétrole, alors que tous les signaux sont au rouge, on emprisonne en Russie ceux qui tentent d’agir, quand les véritables responsables de la catastrophe en cours sont protégés par les gouvernements dans le monde entier.

Défendre le climat n'est pas un crime. C'est une nécessité. La planète mérite qu'on lui prête notre voix, pour dénoncer les abus dont elle est victime, et présenter la seule solution à la crise climatique : la transition énergétique.